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30 janvier 2015
Ce bulletin mensuel présente les publications les plus récentes des économistes de la Banque du Canada, y compris les études parues dans des publications externes et les documents de travail publiés dans le site de la Banque.
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14 août 2000
L'ascension des bourses nord-américaines en 1999 et au début de 2000 a amené les observateurs à s'interroger sur les hypothèses susceptibles de justifier le maintien de niveaux aussi élevés des cours. Dans cet article, les techniques usuelles d'évaluation des cours sont appliquées aux marchés boursiers du Canada et des États-Unis.
Dans la méthode des taux de rendement comparatifs, les taux d'intérêt réels (plutôt que nominaux) sont considérés comme de meilleurs points de comparaison pour étudier le rendement lié aux indices boursiers. De façon générale, les écarts entre les taux d'intérêt réels et les rendements boursiers se sont creusés au cours des deux dernières années.
Le modèle d'évaluation fondé sur l'actualisation des dividendes à recevoir permet de rattacher la prime de risque sur les actions à la croissance anticipée des dividendes. Il donne à penser que, pour que les cours en bourse (mesurés à la fin de février 2000) se maintiennent à leurs niveaux élevés, il faudrait que les dividendes croissent rapidement ou que les primes de risque sur les actions demeurent anormalement faibles.
L'auteur note la hausse fulgurante des cours dans le compartiment des valeurs technologiques pendant l'année 1999 (Graphique4). Il analyse ensuite les valorisations boursières une fois ce compartiment exclu du marché canadien. Lorsqu'il utilise pour cela la méthode des taux de rendement comparatifs, les écarts de rendement obtenus sont un peu moins élevés; quand il a recours au modèle d'évaluation fondé sur l'actualisation des dividendes, il n'est pas nécessaire de postuler une croissance future des dividendes aussi rapide ni une prime de risque aussi faible pour justifier le niveau des cours actuels.
L'article met en lumière deux effets de la « nouvelle économie » sur les marchés boursiers. Le premier est le fléchissement du ratio dividendes/cours, du fait que les sociétés de haute technologie réinvestissent en général le gros de leurs bénéfices et versent peu de dividendes. Le second a trait à la possibilité d'un relèvement du taux d'accroissement de la productivité, qui accréditerait l'hypothèse d'une croissance des bénéfices supérieure à la progression observée dans le passé.
Plusieurs hypothèses sont formulées pour expliquer la diminution des primes de risque sur les actions. Alors que la volatilité à court terme a incontestablement augmenté sur le marché boursier ces dernières années, il se peut que le bas taux d'inflation et la meilleure tenue de l'économie, combinés à l'évolution démographique et aux préférences des investisseurs, aient contribué à faire baisser la prime de risque exigée par ces derniers.
Un scénario fondé sur une progression rapide des dividendes à moyen terme puis un retour à plus long terme aux taux de croissance observés antérieurement permet d'expliquer dans une certaine mesure les cours élevés observés actuellement, mais il présuppose des hypothèses qui rompent avec l'évolution passée.
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11 juin 2007
Conférence les 11 et 12 juin 2007 (textes parus exclusivement sous forme électronique sans avoir fait l'objet de révision)
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La politique monétaire et la stabilité financière sont étroitement liées, et la résilience du système financier est un aspect important de cette relation. Le système financier est-il devenu plus résilient à l’issue du programme de réforme de la réglementation financière mis en place par le G20 après la crise? Le propos de cette étude est de répondre à cette question.
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Nous procédons à une analyse visant à déterminer dans quelle mesure la mise en place d’un rapport prêt-valeur contracyclique peut réduire l’endettement des ménages et les variations des prix des logements comparativement à l’instauration d’une règle de politique monétaire tenant compte de la hausse des prix des logements.
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9 décembre 2004
Lorsque je parle du « système financier », je fais bien sûr référence aux institutions et aux marchés, mais aussi à l'infrastructure, aux lois et aux règlements qui les régissent et qui soutiennent leurs opérations, ainsi qu'au cadre macroéconomique dans lequel ils évoluent. Le message que je veux vous livrer est le suivant : il est impératif que le Canada améliore l'efficience de son système financier.
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30 janvier 2005
Depuis 70 ans, la Banque du Canada joue un rôle déterminant dans la société canadienne. Lorsqu’elle a ouvert ses portes au printemps 1935, le pays cherchait à définir son identité et à surmonter les bouleversements économiques et sociaux de la Grande Crise. À l’instar de l’économie canadienne, la banque centrale a évolué et grandi au fil des ans. Elle a affronté des défis de taille et a su s’adapter au changement. Mais son mandat est resté le même : constituer une autorité monétaire nationale efficace pour le Canada.
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À l’aide de données détaillées sur les prévisions de dépenses publiques au Japon, nous présentons des éléments nouveaux sur les effets des variations non anticipées des dépenses publiques lorsque le taux d’intérêt nominal avoisine la valeur plancher.
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11 mai 2017
Pour certains, la quatrième révolution industrielle est imminente à l’échelle de l’économie mondiale. Dans la présente livraison, des chercheurs de la Banque s’intéressent aux répercussions possibles de la numérisation de l’économie de même qu’aux questions suivantes : l’efficacité de certaines mesures de politique monétaire non traditionnelles dans une petite économie ouverte, l’utilisation des obligations du gouvernement du Canada tout au long de leur cycle de vie, ainsi que la façon dont les six grandes banques canadiennes choisissent leurs stratégies de financement et les raisons qui justifient ces choix. Le dernier article traite de la lente croissance de l’investissement des entreprises.
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Partant de deux approches complémentaires, nous étudions l’influence des nouvelles macroéconomiques américaines sur les fluctuations à basse fréquence dans la structure par terme des taux d’intérêt au Canada, en Suède et au Royaume-Uni. Nous constatons que les nouvelles macroéconomiques des États-Unis jouent un rôle particulièrement important dans les variations de la composante d’anticipation des taux courts nominaux, des taux courts réels et du taux d’inflation au sein des petites économies ouvertes.